Le Chateau de Versailles Magazine traite de l'actualité du Chateau de Versailles mais aussi de la vie à Versailles
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HORS-SÉRIE
« J’ai longtemps vécu à travers Versailles » • Journaliste radio, animateur de L’ombre d’un doute sur France 3, Franck Ferrand, qui est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages d’histoire dont Ils ont sauvé Versailles et d’un Dictionnaire amoureux de Versailles, revient sur le château qu’il perçut dès l’enfance comme un trésor…
Colbert et Versailles • «Grandeur et magnificence»: ces deux mots, qui concluent un aide-mémoire de Jean-Baptiste Colbert sur les chantiers des Bâtiments du roi, auraient pu servir de devise à Louis XIV, à côté du célèbre “Nec pluribus impar”. Ils correspondent presque mot pour mot à une devise choisie pour une médaille célébrant les Grands Appartements de Versailles, “Comitas et magnificentia principis” (« affabilité et magnificence du prince»).
Une faute politique
L’atelier du versaillologue
Ces petits princes en robe • « Être à la bavette», c’est-à-dire en robe, tel fut le sort du petit enfant délivré du maillot, et cela, dès la période médiévale. «Dès que l’enfant quittait le maillot, c’est à dire la bande de toile qu’on enroulait serrée autour de son corps, il était habillé comme les autres hommes et femmes de sa condition» signale l’historien Philippe Ariès, ce qui signifiait porter une cotte ou robe, vêtement alors généralisé. Il restera longtemps celui du jeune enfant. Avec la marche, fini l’emmaillotement; on prit l’habitude dès le XVIe siècle de vêtir alors les petits garçons comme les petites filles: des robes pour tous. Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, les garçons porteront la robe au moins jusqu’à leur septième anniversaire. Comme si le fait que garçons et filles étaient jusqu’à cet âge sous la férule des femmes justifiait ce costume commun. Sous l’Ancien Régime, quand arrivait l’âge dit de raison, le petit garçon était enlevé à ses nourrices et gouvernantes afin de passer entre les mains de précepteurs: il était temps alors de lui faire revêtir un habit digne de son état masculin…
Exposition : 18e, aux sources du design
L’Académie française sous Louis XIV • Depuis la mort de Richelieu, son fondateur, l’Académie française était sous la protection du chancelier Séguier. À la mort de celui-ci, en 1672, les «Quarante», conscients du degré de notoriété, proposèrent sa succession à Louis XIV, qui accepta, recevant solennellement les académiciens à Versailles et disant à Colbert: «Vous me direz ce qu’il faut que je fasse pour ces messieurs… »
L’édition du Dictionnaire
La revanche de Racine
Le dictionnaire de Furetière
La duchesse épistolière Deux lettres de Mme de Fitz-James • « Aimer n’est pas un projet, c’est l’instant qui nous éclaire» écrivait Marmontel. Au travers de cent trois lettres retrouvées de la correspondance de Victoire Josèphe Louise de Goyon de Matignon (1722-1777) duchesse de Fitz-James, en particulier à son mari, le futur maréchal de Fitz-James (1712-1787), et à sa belle-sœur, Laure Anne de Fitz-James (1713-1766), marquise de Bouzols, c’est une partie de la vie de la cour de Versailles et des événements du temps, privés ou publics, qui est donnée à découvrir à trois moments importants(1).
Lettre adressée à Charles le 20 mai 1757
Lettre adressée à Laure Anne de Bouzois, le 9 décembre 1763
La duchesse, son mari et sa famille
Le second mariage du...